Fiscalité des flottes · Ex-TVS

Simulateur TVS 2026 : calcul de la taxe CO2 et de la taxe polluants

Il n'existe plus d'imposition nommée « TVS » : depuis la recodification au code des impositions sur les biens et services, deux taxes distinctes se calculent et se déclarent séparément — la taxe annuelle sur les émissions de CO2 et la taxe annuelle sur les émissions de polluants atmosphériques. Ce simulateur calcule les deux, pour un véhicule ou pour un parc entier, avec le prorata jour par jour, les exonérations et l'abattement des véhicules de salariés. Chaque montant est accompagné de sa trace de calcul et de l'article appliqué. Gratuit, sans inscription : rien n'est envoyé, votre saisie reste dans votre navigateur.

Barèmes 2025 et 2026 · CIBS art. L. 421-119 à L. 421-144 · Barèmes revus le 31 juillet 2026 · Estimation, ne vaut pas conseil d'un expert-comptable

Une estimation, pas une déclaration. Ce simulateur applique les barèmes publiés au 31 juillet 2026. Il ne connaît ni votre comptabilité, ni vos justificatifs, ni votre situation au regard des plafonds européens de minimis, et il ne remplace ni la fiche d'aide au calcul n° 2857-FC-SD (Cerfa 16238), ni l'avis de votre expert-comptable. Le montant obtenu est reporté sur votre déclaration sous votre seule responsabilité.

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Activez-le pour saisir votre parc et obtenir le montant à déclarer. Sans lui, tout le reste de la page reste lisible : les barèmes 2026 complets, les exonérations et leurs articles, la méthode de calcul détaillée et les échéances de déclaration sont plus bas, en texte.

Aller au barème et à la méthode de calcul

Taxe sur les véhicules de société : la TVS n'existe plus, voici ce que vous calculez en 2026

L'ancienne taxe sur les véhicules de sociétés, celle de l'article 1010 du code général des impôts, a été recodifiée au code des impositions sur les biens et services puis scindée. Ce que l'on continue d'appeler « TVS » recouvre aujourd'hui deux impositions autonomes, aux barèmes indépendants, aux exonérations différentes, et déclarées sur deux lignes distinctes :

  1. La taxe annuelle sur les émissions de CO2 des véhicules de tourisme (CIBS art. L. 421-120 et suivants). Elle se calcule par un barème marginal en grammes — WLTP ou NEDC selon le véhicule — ou, à défaut, par un barème forfaitaire fondé sur la puissance administrative.
  2. La taxe annuelle sur les émissions de polluants atmosphériques (CIBS art. L. 421-133 à L. 421-135). Elle applique un tarif forfaitaire annuel selon trois catégories, sans aucun rapport avec les grammes de CO2.

Une troisième imposition existe depuis 2025, la taxe incitative relative à l'acquisition de véhicules légers à faibles émissions (CIBS art. L. 421-132-1 à L. 421-132-6). Elle ne concerne que les flottes d'au moins 100 véhicules légers et se déclare sur une fiche distincte : ce simulateur la détecte et la nomme lorsque votre parc atteint le seuil, mais ne la calcule pas — voir la section qui lui est consacrée.

« Taxe véhicule société », « taxes sur véhicule de société » : de quoi parle-t-on

Ces formulations restent les plus employées, et elles désignent toutes la même chose : les taxes sur l'affectation des véhicules à des fins économiques. Il n'existe donc plus de « taxe sur les véhicules de société » unique à calculer — il en existe deux, et une troisième au-delà de 100véhicules. C'est ce qui explique qu'un devis de comptable ou un tableur hérité affiche parfois un montant unique, là où la déclaration en attend deux : additionner les deux lignes est l'erreur de report la plus courante depuis la scission.

Pourquoi cette page s'appelle malgré tout « simulateur TVS » : parce que la dénomination officielle — « taxes sur l'affectation des véhicules à des fins économiques » — n'est cherchée par personne, alors que le sigle mort reste la façon dont les chefs d'entreprise, et souvent leurs comptables, désignent ces taxes. Le sigle capte la requête ; le corps de la page nomme correctement chaque imposition, son article et son barème.

Qui est redevable, et sur quels véhicules

Les taxes sont dues par l'entreprise qui affecte le véhicule à ses besoins économiques, quelle que soit sa forme juridique et son régime fiscal — ce qui inclut l'entreprise qui n'est pas propriétaire mais locataire de longue durée. Le champ couvre les véhicules de tourisme au sens de l'article L. 421-2 du CIBS : voitures particulières, mais aussi certains véhicules de catégorie N1 dont la carte grise porte pourtant la mention « CTTE ». À l'inverse, un utilitaire deux places, un poids lourd ou une moto sont hors du champ— ce qui n'est pas la même chose qu'être exonéré, et le simulateur les compte séparément pour cette raison.

Attention, la définition des N1 concernés a changé au 1er mars 2025 et c'est l'erreur qui coûte le plus cher aujourd'hui, parce qu'elle fait déclarer des véhicules qui ne le sont plus. L'ancienne règle visait le « dérivé VP », c'est-à-dire tout N1 à usage multiple comportant au moins deux rangs de places. Depuis, trois critères l'ont remplacée : une carrosserie « Camionnette » comportant — ou susceptible de comporter après une manipulation aisée — au moins trois rangs de places assises ; une carrosserie « Camion pick-up » d'au moins cinq places assises ; un véhicule tout-terrain d'au moins cinq places. Une camionnette à deux rangs est donc désormais hors du champ: la déclarer revient à payer une taxe qui n'est pas due.

Pour situer ces véhicules dans le parc réel : la motorisation du parc professionnel français, département par département.

Calcul de la TVS 2026 : comment se lit un barème marginal

C'est l'erreur de lecture la plus fréquente, et elle produit des écarts d'un facteur dix. Un barème marginal ne dit pas « au-dessus de 150 g, le tarif est de 60 € le gramme ». Il dit : chaque gramme est taxé au tarif de la tranche dans laquelle il tombe, et le montant total est la somme sur toutes les tranches franchies.

Le barème WLTP 2026 de la taxe CO2 (CIBS art. L. 421-120) compte 9 tranches. La première est à tarif nul : la taxation se déclenche à partir de 5 g/km, contre 10g/km en 2025 — c'est le durcissement du millésime, et il frappe d'abord les véhicules les moins émetteurs, qui basculent d'un tarif nul à un tarif positif.

Barème WLTP 2026 de la taxe annuelle sur les émissions de CO2 — CIBS art. L. 421-120
Fraction des émissionsTarif par gramme
de 0 à 4 g/km
de 5 à 45 g/km1 €
de 46 à 53 g/km2 €
de 54 à 85 g/km3 €
de 86 à 105 g/km4 €
de 106 à 125 g/km10 €
de 126 à 145 g/km50 €
de 146 à 165 g/km60 €
166 g/km et au-delà65 €

Le barème NEDC suit la même mécanique avec des bornes décalées vers le bas : il vise les véhicules dont les émissions ont été mesurées selon l'ancien protocole, systématiquement plus favorable. Le simulateur propose la méthode d'après la date de première immatriculation, mais ne l'impose jamais — la règle de l'article L. 421-6 du CIBS croise la date, le protocole de réception et la date d'affectation par l'entreprise, et vous seul connaissez les trois. Le résultat affiche la méthode retenue et la raison pour laquelle elle l'a été.

Le barème de puissance administrative ne fonctionne pas comme les deux autres

Lorsque le véhicule ne relève d'aucun des deux barèmes en grammes, la taxe CO2 se calcule sur la puissance administrative en CV, lue rubrique P.6 du certificat d'immatriculation (CIBS art. L. 421-122). Attention au piège : chaque tranche franchie apporte un montant forfaitaire, et non un montant par CV. Un véhicule de 10 CV cumule donc les trois premières tranches.

Barème de la puissance administrative, montant cumulé par tranche franchie
Tranche de puissance20252026
de 0 à 3 CV1 750 €2 000 €
de 4 à 6 CV2 500 €3 000 €
de 7 à 10 CV4 250 €4 500 €
de 11 à 15 CV5 000 €5 250 €
16 CV et au-delà6 250 €6 500 €

C'est sur ce barème que porte le seul exemple officiellement chiffré dont nous disposions : pour 10 CV en 2025, la notice de la direction générale des finances publiques donne 1 750 + 2 500 + 4 250 = 8 500 €. Ce cas est rejoué à chaque construction du site, avec les fonctions de calcul réellement utilisées par le simulateur — voir les contrôles.

Superéthanol E85 : un abattement, jamais une exonération

Lorsque la source d'énergie comprend le superéthanol E85, les émissions retenues pour la taxe CO2 sont réduites de 40 %, et la puissance administrative de 2 CV (CIBS art. L. 421-125). Ces abattements comportent des seuils qui sont des exclusions totales, et non des plafonnements : au-delà de 250 g/km, ou de 12CV, on n'abat plus rien du tout. La trace de calcul du simulateur dit toujours ce qu'elle a fait, ou pourquoi elle n'a rien fait. Après abattement E85, les émissions sont arrondies au gramme le plus proche avant application du barème (154 g − 40 % = 92,4 g, soit 92 g retenus).

Taxe polluants atmosphériques : trois catégories et un tarif qui change en cours d'année

La seconde taxe ignore complètement les grammes de CO2. Elle classe le véhicule dans l'une de trois catégories et applique un tarif forfaitaire annuel, proratisé comme la première. Le classement dépend de la source d'énergie et de la norme Euro, jamais du niveau d'émission :

Tarifs de la taxe annuelle sur les émissions de polluants atmosphériques
Période d'applicationCatégorie ECatégorie 1Les plus polluants
du 1er janvier 2025 au 31 décembre 20250 €100 €500 €
du 1er janvier 2026 au 28 février 20260 €100 €500 €
du 1er mars 2026 au 31 décembre 20260 €130 €650 €

La catégorie E réunit les véhicules dont la source d'énergie est exclusivement électrique, l'hydrogène, ou une combinaison des deux. La catégorie 1 réunit les moteurs à allumage commandé — essence, gaz — respectant la norme Euro 5 ou Euro 6. Tout le reste relève des véhicules les plus polluants, y compris l'intégralité des diesels, quelle que soit leur norme Euro : un diesel Euro 6d récent est traité exactement comme un diesel Euro 4.

Le tarif change au 1er mars 2026 : ce que fait le simulateur, et ce qu'il déduit

Le tarif de la taxe polluants change au 1er mars 2026 (100 → 130 € et 500 → 650 €). Le simulateur applique le tarif moyen pondéré par les jours d'affectation prévu à l'art. L. 421-108 du CIBS. L'administration n'a pas publié de doctrine spécifique sur ce changement de tarif en cours d'année.

Concrètement, un véhicule affecté toute l'année 2026 ne supporte ni 500 € ni 650 € mais la moyenne des deux, pondérée par le nombre de jours de chaque période. Cette pondération est une application de l'article L. 421-108 du CIBS, pas une doctrine publiée : la donnée porte donc le statut « déduit », et ce statut est rendu sous le total à l'écran comme sur le récapitulatif imprimé. Nous préférons afficher une déduction assumée qu'un chiffre présenté comme certain.

TVS et véhicules hybrides, électriques ou diesel : ce qui a changé le 1er janvier 2025

Les véhicules hybrides ne bénéficient plus d'aucune exonération depuis le 1er janvier 2025. Un hybride essence Euro 5 ou 6 relève de la catégorie 1 ; un hybride diesel relève des véhicules les plus polluants.

C'est le point sur lequel se trompent le plus de simulateurs en ligne, parce qu'ils reproduisent un régime abrogé : l'ancienne exonération, totale ou temporaire selon les cas, des véhicules combinant l'électricité à un moteur thermique. La loi de finances pour 2024 en a organisé l'extinction. Depuis le 1er janvier 2025, un hybride se classe comme n'importe quel autre véhicule, selon son moteur thermique et sa norme Euro. Un hybride rechargeable essence Euro 6 est un véhicule de catégorie 1 ; un hybride diesel est un véhicule « les plus polluants ».

Voiture électrique : deux mécanismes différents, et ce n'est pas un détail

Un véhicule exclusivement électrique ou à hydrogène ne paie rien, mais pas pour la même raison selon la taxe. Pour la taxe CO2, il s'agit d'une véritable exonération, prévue à l'article L. 421-124 du CIBS. Pour la taxe polluants, il s'agit d'un tarif nul attaché à la catégorie E (art. L. 421-134) : le véhicule reste dans le champ, il est simplement taxé à zéro. La distinction n'a aucune incidence sur le montant — elle en a une sur l'état récapitulatif que vous devez tenir, et le simulateur écrit les deux mécanismes séparément dans la trace de calcul.

Une conséquence pratique pour un loueur : la composition en carburant du parc pèse bien davantage sur ces deux taxes que le kilométrage ou l'âge des véhicules. Un pick-up diesel à cinq places, taxé à la fois sur ses grammes et au tarif polluants le plus élevé, peut coûter plusieurs centaines d'euros par an là où son équivalent électrique ne coûte rien. Les restrictions de circulation par vignette Crit'Air obéissent d'ailleurs à une logique voisine, sur une base réglementaire différente.

À lire ensuite : intégrer ces deux taxes au coût de revient réel d'un véhicule.

Exonérations de TVS : la liste, l'article, et les trois mécaniques à ne pas confondre

Trois choses différentes produisent un montant nul, et les confondre fausse l'état récapitulatif que vous devez pouvoir produire en cas de contrôle :

  • Le hors champ. Le véhicule n'entre pas dans la définition des véhicules de tourisme (art. L. 421-2 du CIBS) : utilitaire deux places, camionnette à deux rangs de places depuis le 1er mars 2025, poids lourd, moto, véhicule de démonstration ou W garage. Le simulateur affiche « — » et non « 0 € », et compte ces lignes dans un compteur distinct.
  • Le tarif nul. Le véhicule est dans le champ, il est taxé, mais son tarif vaut zéro : c'est le cas de la catégorie E pour la taxe polluants.
  • L'exonération. Le véhicule est dans le champ et le tarif n'est pas nul, mais un texte l'exonère. C'est le cas de la liste ci-dessous, et de l'exonération des véhicules électriques pour la seule taxe CO2.
Motifs d'exonération proposés par le simulateur et articles appliqués
MotifBase légale
Affectation exclusive à la location ou au remplacement d'un véhicule immobiliséCIBS art. L. 421-128 (CO2) et L. 421-140 (polluants)
Transport public de personnes : taxi, VTCCIBS art. L. 421-130 (CO2) et L. 421-142 (polluants)
Enseignement de la conduite ou du pilotageCIBS art. L. 421-132 (CO2) et L. 421-144 (polluants)
Compétitions sportivesCIBS art. L. 421-132 (CO2) et L. 421-144 (polluants)
Véhicule accessible en fauteuil roulantCIBS art. L. 421-123 (CO2) et L. 421-136 (polluants)
Véhicule affecté aux opérations exonérées de TVA d'un organisme sans but lucratif (art. 261, 4-9° et 7 du CGI)CIBS art. L. 421-126 (CO2) et L. 421-138 (polluants)
Activité agricole ou forestière *CIBS art. L. 421-131 (CO2) et L. 421-143 (polluants)
Personne physique exerçant en nom propre *CIBS art. L. 421-127 (CO2) et L. 421-139 (polluants)
Hors champ — véhicule de démonstration ou W garageCIBS art. L. 421-96 et L. 421-97

* Exonération subordonnée au respect des règlements européens de minimis. Le simulateur ne vérifie pas votre situation au regard de ces plafonds. La minoration de 15 000 € des véhicules remboursés au kilomètre y est également subordonnée (CIBS art. L. 421-111), et c'est le seul des trois mécanismes qui réduit la taxe plutôt que de l'annuler.

Loueurs : « exclusivement » est le mot qui décide

L'exonération des véhicules affectés à la location suppose une affectation exclusive à cette activité, ou au remplacement d'un véhicule immobilisé. Un véhicule du parc qui sert aussi aux déplacements de l'entreprise — véhicule de direction, navette d'agence, jockeyage hors contrat — perd le bénéfice pour la fraction d'usage concernée. Et lorsque deux usages concurrents se rencontrent le même jour, l'article L. 421-108 du CIBS impose de retenir le tarif le plus élevé : la règle ne partage pas la journée, elle tranche en défaveur du redevable.

Conséquence opérationnelle : ce qui rend cette exonération défendable, c'est la traçabilité de l'affectation, contrat par contrat et jour par jour. Un planning qui montre qu'un véhicule a été loué, ou tenu à disposition de la location, vaut mieux qu'une déclaration de principe. Le contrat de location lui-même documente la mise à disposition et sa durée.

Prorata temporis, location de courte durée et frais kilométriques

Les deux taxes sont dues au prorata des jours d'affectation dans l'année. Un véhicule entré au parc le 1er juillet ne supporte pas le tarif annuel plein, et un véhicule revendu en septembre cesse d'être taxé à sa sortie. C'est arithmétiquement simple, et c'est pourtant ce que la plupart des simulateurs gratuits omettent : ils multiplient un tarif annuel par un nombre de véhicules, ce qui surestime systématiquement tout parc dont la composition a bougé.

La location de courte durée : un critère alternatif, pas cumulatif

Un véhicule pris en location sur une période d'au plus un mois civil ou de trente jours consécutifs est exonéré des deux taxes (art. L. 421-129 et L. 421-141). Les deux branches sont alternatives : une location du 1er au 31 mars est exonérée bien qu'elle dure trente et un jours, parce qu'elle tient dans un seul mois civil ; une location du 1er février au 2 mars l'est aussi, parce qu'elle ne dépasse pas trente jours consécutifs. Ce qui compte est la durée de mise à disposition contractuelle, et non la durée pendant laquelle le véhicule a effectivement roulé.

Au-delà, en location de longue durée, en LLD ou en LOA, c'est l'entreprise locataire qui devient affectataire et redevable, au prorata de la durée de location. Le loueur ne déclare pas à sa place.

Véhicules de salariés remboursés au kilomètre : coefficient puis abattement

Lorsque l'entreprise rembourse des frais kilométriques à un salarié ou à un dirigeant pour son véhicule personnel, ce véhicule entre dans le champ, mais son tarif est pondéré par un pourcentage croissant avec le kilométrage remboursé, puis un abattement de 15 000 € s'applique sur le total cumulé des deux taxes de ces seuls véhicules, pour quatre trimestres d'affectation, réduit à due proportion en deçà (CIBS art. L. 421-111 ; notice DGFiP n° 2857-FC-NOT-SD, II.3 et IV.N).

Deux erreurs classiques à ce sujet. La première consiste à appliquer cet abattement à toute la flotte : il ne porte que sur les véhicules de salariés remboursés au kilomètre, et un simulateur qui le déduit du total général sous-estime la taxe de plusieurs milliers d'euros. La seconde consiste à retenir quatre trimestres par défaut sans se poser la question : le simulateur vous fait donc saisir explicitement le nombre de trimestres, plutôt que de le deviner.

Sujet fiscal voisin, à ne pas confondre : la récupération de la TVA sur les véhicules de location obéit à des règles entièrement distinctes de celles-ci.

Déclaration : quel formulaire, quelle échéance, quelle ligne

La période d'imposition est l'année civile ; la déclaration intervient l'année suivante, et son support dépend de votre régime de TVA — un point que presque aucun simulateur ne mentionne.

Régime réel normal de TVA
Déclaration sur annexe n° 3310-A à la déclaration de TVA, au cours du mois de janvier suivant la période d'imposition. Les deux taxes figurent sur des lignes distinctes : ne totalisez pas.
Régime simplifié d'imposition
Déclaration sur le formulaire n° 3517, annexe à la CA12 / CA12E. Il est déposé au titre de l'exercice au cours duquel la taxe est devenue exigible, soit le 2e jour ouvré suivant le 1er mai — ou dans les trois mois de la clôture si l'exercice ne coïncide pas avec l'année civile.
Entreprise non redevable de la TVA
Déclaration jusqu'au 25 janvier.
Fiche d'aide au calcul
La fiche n° 2857-FC-SD (Cerfa 16238)n'est pas à transmettre à l'administration : elle est établie par le redevable et conservée à l'appui de la déclaration, pour être produite en cas de contrôle. Le récapitulatif imprimable de cette page est un document de travail destiné à alimenter cette fiche — il ne la remplace pas et n'en tient pas lieu.
Résultat imposable
CGI art. 39, 1-4° : aucune des trois taxes n'est déductible du résultat imposable.

Le bouton « Copier le tableau (Excel) » produit le parc en valeurs séparées par des tabulations, montants en nombres bruts et sans symbole monétaire : collé dans un tableur, il donne une colonne sommable. C'est le format qu'un expert-comptable attend lorsqu'il reçoit le parc d'un client, et non un PDF à retaper.

Au-delà de 100 véhicules légers : la taxe incitative au verdissement des flottes

Le titre ci-dessus en donne le nom d'usage ; sa dénomination légale exacte est la « taxe annuelle incitative relative à l'acquisition de véhicules légers à faibles émissions (TAI-RAVLFE)». Cette troisième imposition s'applique depuis le 1er mars 2025 aux entreprises qui gèrent au moins 100 véhicules légers (CIBS art. L. 421-132-1 à L. 421-132-6). Son assiette n'est pas un tarif par véhicule : elle mesure l'écart entre le taux de renouvellement de la flotte en véhicules à faibles émissions et un objectif cible fixé par la loi, et se déclare sur une fiche d'aide distincte, n° 2854-FC-SD.

Ce simulateur ne la calcule pas, et c'est délibéré : les données nécessaires — les acquisitions de l'année, le taux de renouvellement, le périmètre exact des véhicules légers — ne figurent pas dans une saisie véhicule par véhicule comme celle-ci. Il calcule en revanche la taille de flotte au sens de cette taxe(somme des jours d'affectation divisée par le nombre de jours de la période d'existence de la taxe — 306 jours pour 2025, la taxe ne courant qu'à compter du 1er mars, et l'année entière ensuite) et affiche un encart nommé dès que le seuil est atteint. La taille de flotte affichée ne compte que les véhicules saisis dans le champ des deux taxes. Le périmètre de la taxe incitative est plus large (tous véhicules légers, utilitaires compris) : votre flotte réelle au sens de cette taxe peut donc être supérieure.Mieux vaut signaler une taxe qu'on ne calcule pas que la passer sous silence.

Les calculs sont vérifiés à chaque mise en ligne

Un barème faux produit une déclaration fausse. Le module de barèmes embarque donc 19 cas de contrôle, rejoués à chaque construction du site avec les mêmes fonctions que celles employées par le simulateur : une divergence fait échouer la mise en ligne, la page ne peut pas se publier avec un chiffre faux. Les voici, avec le montant attendu et le montant réellement obtenu — les deux colonnes doivent coïncider, sans quoi vous ne liriez pas cette page.

Cas de contrôle rejoués au build
CasAttenduObtenuOrigine du montant attendu
WLTP 2025, 100 g/km : 41 × 1 + 8 × 2 + 32 × 3 + 10 × 4Période 2025193 €193 €Exemple officielExemple chiffré du BOFiP BOI-AIS-MOB-10-30-20, décompte gramme par gramme d'un véhicule WLTP à 100 g/km
WLTP 2026, 100 g/km : 41 × 1 + 8 × 2 + 32 × 3 + 15 × 4Période 2026213 €213 €Exemple officielMême exemple du BOFiP BOI-AIS-MOB-10-30-20, millésime 2026 de la trajectoire (193 € en 2025, 213 € en 2026)
Puissance administrative 2025, 10 CV : 1 750 + 2 500 + 4 250Période 20258 500 €8 500 €Exemple officielExemple chiffré de la notice DGFiP n° 2857-FC-NOT-SD (décembre 2025), partie IV.G.3
Puissance administrative 2026, 10 CV : 2 000 + 3 000 + 4 500Période 20269 500 €9 500 €Déduction du barèmeDéduction du barème CIBS art. L. 421-122 version 2026 — régression, non un exemple officiel
Puissance non renseignée : une ligne à 0 CV ne déclenche pas le premier forfaitPériode 20250 €0 €Déduction du barèmeGarde-fou d'interface : 0 CV se lit « non renseigné », aucun véhicule n'ayant une puissance administrative nulle
Abattement E85 sur la puissance : 2 CV ramenés à 0 CV restent taxés au premier forfait 2025Période 20251 750 €1 750 €Déduction du barèmeCIBS art. L. 421-122 : la première tranche part de 0 CV. Le garde-fou porte sur la saisie, pas sur la valeur abattue
WLTP 2025, 150 g/km, année pleinePériode 20251 433 €1 433 €Déduction du barèmeDéduction du barème CIBS art. L. 421-120 version 2025, convention de comptage inclusive (41+16+96+80+200+1000)
WLTP 2026, 150 g/km, année pleinePériode 20261 733 €1 733 €Déduction du barèmeDéduction du barème CIBS art. L. 421-120 version 2026
Prorata temporis : WLTP 2025, 150 g/km, du 1er janvier au 31 mars (90 jours)Période 2025353 €353 €Déduction du barème1 433 € × 90 / 365 — prorata de l'art. L. 421-107, 1°
Abattement E85 : 154 g/km ramenés à 92 g, WLTP 2025Période 2025161 €161 €Déduction du barèmeCIBS art. L. 421-125, abattement de 40 % : 41+16+96+8
Abattement E85 exclu au-delà de 250 g/km : 260 g/km, WLTP 2025Période 20258 483 €8 483 €Déduction du barèmeCIBS art. L. 421-125 : seuil d'exclusion totale de l'abattement, non un plafonnement
Tarif polluants 2026, catégorie 1, année pleine : (100 × 59 + 130 × 306) / 365Période 2026125 €125 €Déduction du barèmeApplication de l'art. L. 421-108 (tarif moyen pondéré) au changement de tarif du 1er mars 2026
Tarif polluants 2026, les plus polluants, année pleine : (500 × 59 + 650 × 306) / 365Période 2026626 €626 €Déduction du barèmeApplication de l'art. L. 421-108
Arrondi à l'euro du total : 125,15 € déclarés 125 €Période 2026125 €125 €Déduction du barèmeArrondi à l'euro le plus proche, sur le total et non véhicule par véhicule
Véhicule électrique : taxe CO2 exonérée et tarif polluants nulPériode 20260 €0 €Déduction du barèmeCIBS art. L. 421-124 (exonération) et L. 421-134, 1° (tarif de catégorie E)
Location de courte durée : exonération des deux taxesPériode 20260 €0 €Déduction du barèmeCIBS art. L. 421-129 et L. 421-141
Hors champ : aucun montant, et la ligne n'est pas comptée comme exonéréePériode 20260 €0 €Déduction du barèmeCIBS art. L. 421-2
Coefficient frais kilométriques : 20 000 km remboursés, 25 % du tarif (WLTP 2025, 150 g/km)Période 2025358 €358 €Déduction du barèmeCIBS art. L. 421-110 : 1 433 € × 25 %
Abattement de 15 000 € : 10 véhicules de salariés à 1 933 € (WLTP 2025, 150 g/km, 50 000 km)Période 20254 330 €4 330 €Déduction du barème(1 433 + 500) × 10 = 19 330 €, moins l'abattement de 15 000 € pour quatre trimestres

La distinction portée par la colonne de droite est essentielle et nous la maintenons telle quelle : seuls les montants marqués « exemple officiel » proviennent d'exemples publiés par l'administration — le décompte gramme par gramme d'un WLTP à 100 g/km au BOFiP, qui confirme la convention de comptage inclusif, et l'exemple 10 CV de la notice DGFiP. Tous les autres sont des déductions du barème, mises en régression pour figer une convention de calcul — ce qui prouve que le moteur ne dérive pas, non que la convention est la bonne.

Pourquoi 2027 n'est pas proposé

La trajectoire 2027 est déjà codifiée, mais la lecture de la première tranche des barèmes CO2 en grammes (WLTP et NEDC) n'a pas pu être fiabilisée : la source consultée ne fait plus apparaître de tranche à tarif nul, ce qui impliquerait une taxation dès 1 g/km. Le simulateur ne propose donc pas 2027, et n'affiche ci-dessous que les tarifs forfaitaires, dont la lecture ne souffre d'aucune ambiguïté.

Techniquement, l'année 2027n'est pas simplement absente du menu : les barèmes 2027 portent un type incompatible avec le moteur de calcul. Un développeur qui les ajouterait au sélecteur obtiendrait une erreur de compilation, et non un montant faux affiché à un contribuable. À titre indicatif, et sans que cela vaille calcul, la trajectoire déjà codifiée porte le tarif de la catégorie 1 à 160 € et celui des véhicules les plus polluants à 800 € (CIBS, art. L. 421-119 à L. 421-135, version en vigueur à compter du 1er janvier 2027).

Questions fréquentes sur le calcul de la TVS

La TVS existe-t-elle encore en 2026 ?

Non, plus sous ce nom ni sous cette forme. La taxe sur les véhicules de sociétés de l’ancien article 1010 du CGI a été recodifiée au code des impositions sur les biens et services, puis scindée en deux impositions distinctes : la taxe annuelle sur les émissions de CO2 des véhicules de tourisme (CIBS art. L. 421-119 et suivants) et la taxe annuelle sur les émissions de polluants atmosphériques (art. L. 421-133 et suivants). Elles se calculent séparément, se déclarent sur deux lignes distinctes et n’ont ni le même barème ni les mêmes exonérations. Le sigle « TVS » reste employé partout, y compris par les professionnels du chiffre, et c’est pour cette raison qu’il figure dans le titre de cette page — mais il ne désigne plus aucune imposition en vigueur.

Comment calculer la TVS 2026 pour un véhicule ?

En trois temps. Premièrement la taxe CO2 : selon la méthode d’émission applicable au véhicule, on applique soit un barème marginal en grammes (WLTP ou NEDC), soit un barème forfaitaire par tranche de puissance administrative. Un barème marginal ne se lit pas comme un pourcentage : chaque gramme est taxé au tarif de la tranche dans laquelle il tombe, et le total est la somme sur toutes les tranches franchies. Deuxièmement la taxe polluants : un tarif forfaitaire annuel selon trois catégories, 0 € pour les véhicules électriques ou à hydrogène, un tarif intermédiaire pour les moteurs à allumage commandé Euro 5 ou Euro 6, un tarif haut pour tout le reste, diesels compris. Troisièmement la proratisation : les deux montants sont ramenés au nombre de jours d’affectation du véhicule dans l’année. C’est exactement la suite d’opérations que le simulateur affiche ligne par ligne, avec le détail des tranches franchies.

Un véhicule hybride est-il encore exonéré de TVS ?

Non. Depuis le 1er janvier 2025, plus aucune exonération ne bénéficie aux véhicules hybrides, quelle que soit leur configuration, y compris les hybrides rechargeables. Un hybride essence respectant la norme Euro 5 ou Euro 6 relève de la catégorie 1 de la taxe polluants ; un hybride diesel relève des véhicules les plus polluants, au tarif le plus élevé. C’est la raison pour laquelle le simulateur ne propose aucune case « hybride » dans les motifs d’exonération : son absence est un choix, pas un oubli. Seule la source d’énergie exclusivement électrique ou hydrogène ouvre encore l’exonération de taxe CO2 et le tarif nul de taxe polluants.

Un loueur de véhicules paie-t-il ces taxes sur son parc de location ?

Les véhicules affectés exclusivement à la location, ou au remplacement d’un véhicule immobilisé, sont exonérés des deux taxes (CIBS art. L. 421-128 pour le CO2, art. L. 421-140 pour les polluants). Le mot qui compte est « exclusivement » : un véhicule du parc qui sert aussi aux déplacements de l’entreprise — véhicule de direction, navette, jockeyage hors location — perd le bénéfice pour la fraction d’usage concernée, et lorsqu’un même jour connaît deux usages concurrents, l’article L. 421-108 impose de retenir le tarif le plus élevé. Symétriquement, l’entreprise qui prend un véhicule en location de longue durée devient l’affectataire et le redevable au prorata de la durée de location : c’est le locataire qui déclare, pas le loueur.

Faut-il payer la taxe pour un véhicule loué quelques jours ?

Non. Un véhicule pris en location sur une période d’au plus un mois civil ou de trente jours consécutifs est exonéré des deux taxes (CIBS art. L. 421-129 et L. 421-141). Le critère est alternatif, ce qui déroute souvent : une location du 1er au 31 mars est exonérée bien qu’elle dure trente et un jours, parce qu’elle tient dans un seul mois civil ; une location du 1er février au 2 mars l’est aussi, parce qu’elle ne dépasse pas trente jours consécutifs. Ce qui compte est la durée de mise à disposition prévue au contrat, et non la durée d’utilisation effective du véhicule.

Quand et comment déclarer ces taxes ?

La période d’imposition est l’année civile, et la déclaration intervient l’année suivante. Une entreprise redevable de la TVA au régime réel normal déclare au cours du mois de janvier suivant la période d'imposition, sur annexe n° 3310-A à la déclaration de TVA. Au régime simplifié, la déclaration passe par le formulaire n° 3517, annexe à la CA12 / CA12E. Une entreprise non redevable de la TVA dispose d’un délai propre, jusqu'au 25 janvier. Dans tous les cas, la fiche d’aide au calcul n° 2857-FC-SD (Cerfa 16238) n’est pas à transmettre : elle est établie par le redevable et conservée à l’appui de sa déclaration, pour être produite en cas de contrôle. Enfin, CGI art. 39, 1-4° : aucune des trois taxes n'est déductible du résultat imposable.

Un véhicule acheté en cours d'année est-il taxé sur l'année entière ?

Non : les deux taxes sont dues au prorata du nombre de jours d’affectation du véhicule à des fins économiques dans l’année. Un véhicule mis en service le 1er juillet supporte donc un peu moins de la moitié du tarif annuel, et un véhicule revendu en cours d’année cesse d’être taxé au jour de sa sortie. C’est le point sur lequel la plupart des simulateurs en ligne se trompent, ou plutôt qu’ils ignorent : ils multiplient un tarif annuel par un nombre de véhicules et surestiment mécaniquement tout parc dont la composition a bougé. Ici, chaque ligne porte sa date de début et sa date de fin d’affectation, et la trace de calcul affiche le nombre de jours retenu ainsi que le pourcentage appliqué.

Méthodologie, conventions et points ouverts

Les barèmes ont été relevés au 31 juillet 2026sur le code des impositions sur les biens et services et sur les notices de la direction générale des finances publiques citées en regard. Chaque barème et chaque segment de tarif porte, dans la donnée elle-même, sa source, son article et son statut de vérification — « vérifié » lorsqu'il est adossé au texte, « déduit » lorsqu'il applique un texte à une situation que l'administration n'a pas documentée. Aucun statut n'est masqué à l'écran.

Quatre conventions de calcul, assumées pour être contestables :

  • Le nombre de grammes compris dans une tranche est compté de façon inclusive : une tranche « de 10 à 50 g » contient 41 grammes. Convention confirmée par l'exemple chiffré du BOFiP BOI-AIS-MOB-10-30-20 (véhicule WLTP à 100 g/km : 193 € en 2025, 213 € en 2026).
  • Après abattement E85, les émissions sont arrondies au gramme le plus proche avant application du barème (154 g − 40 % = 92,4 g, soit 92 g retenus).
  • Le montant total à déclarer est arrondi à l'euro le plus proche. L'arrondi porte sur le total, jamais véhicule par véhicule.
  • Le coefficient pondérateur des frais kilométriques est appliqué aux deux taxes, l'abattement de 15 000 € portant sur leur total cumulé.

Points ouverts

  • Arrondi des émissions après abattement E85L'abattement de 40 % produit une valeur non entière (154 g → 92,4 g). Le simulateur arrondit au gramme le plus proche. L'écart maximal induit est d'un gramme, soit au plus 65 € sur la tranche la plus haute. À confirmer sur la notice.
  • Lien vers la loi n° 2026-103 du 19 février 2026L'URL du texte au Journal officiel n'a pas été vérifiée. La source citée est la version consolidée de l'art. L. 421-135 du CIBS qu'elle modifie, qui porte la même information et dont l'URL est vérifiée.

Ce que ce simulateur ne fait pas :

  • il ne calcule pas la taxe incitative au verdissement des flottes, seulement la taille de flotte qui déclenche son examen ;
  • il ne vérifie pas votre situation au regard des plafonds européens de minimis, dont dépendent trois des mécanismes qu'il applique : les deux exonérations signalées par un astérisque (CIBS art. L. 421-127 et L. 421-131) et la minoration de 15 000 €des véhicules remboursés au kilomètre (CIBS art. L. 421-111) — cette dernière étant la seule des trois qui réduise la taxe au lieu de l'annuler, un plafond déjà consommé conduit donc à sous-déclarer et non à sur-déclarer ;
  • il ne connaît ni vos justificatifs, ni la réalité de l'affectation exclusive que vous déclarez, ni les usages concurrents d'un même véhicule ;
  • il ne propose que 2025 et 2026 : un barème dont la lecture n'a pas pu être fiabilisée n'est pas rendu calculable ;
  • il ne conserve rien hors de votre navigateur, et n'envoie aucune donnée : la saisie de parc n'est mémorisée que dans l'onglet, et seulement si vous cochez l'option prévue.

Ce simulateur produit une estimation. Il ne constitue pas un conseil fiscal, ne vaut pas l'avis d'un expert-comptable sur votre situation, et le montant qu'il affiche n'est reporté sur une déclaration que sous votre responsabilité. Un texte peut par ailleurs être modifié après la date de révision affichée ci-dessus.

Sources et corrections

S'y ajoutent, cités dans le corps de la page : les articles L. 421-2, L. 421-6, L. 421-96, L. 421-97, L. 421-107, L. 421-108, L. 421-110, L. 421-111, L. 421-123 à L. 421-132 et L. 421-136 à L. 421-144 du code des impositions sur les biens et services, ainsi que l'article 39, 1-4° du code général des impôts pour la non-déductibilité.

Une erreur, un barème modifié ?

Si vous relevez une inexactitude, un tarif modifié ou un exemple officiel que nous aurions manqué, écrivez-nous à contact@lexio.rent : nous corrigeons, nous ajoutons le cas au jeu de contrôle et nous datons la correction. Version des barèmes : 1.0.0.

Cette page est publiée par Lexio, éditeur d'un logiciel de gestion pour les loueurs de véhicules professionnels. Ces deux taxes se calculent à partir de trois informations qu'un loueur détient déjà — la fiche technique du véhicule, sa date d'entrée au parc et son affectation réelle jour par jour — mais qui sont rarement au même endroit. Voir comment Lexio tient l'inventaire et l'affectation d'une flotte, consulter nos tarifs par taille de flotte ou nous poser une question sur votre parc.